Mar 03 2008
Poids réprobateur
Une chose à faire, selon ma liste de choses à faire en Écosse, était de me déplacer spécialement d’Aberdeen en direction de Glasgow* un dernier vendredi du mois, avant dix-sept heures trente bien précisément, afin de participer à une masse critique glasvégienne. Ayant réalisé lundi dernier que février se terminait un vendredi** et que je n’avais rien de prévu, j’ai alerté Neil-le-hippie et, dans le dernier-minutisme le plus grand, nous nous sommes concertés et avons réussi à entrer dans un méga autobus à midi trente cinq tapantes. Glasgow, les falafel vegan et une température exécrable, j’adore cette ville.
Aventures rocambolesques mises à part (incluant l’incapacité dans laquelle nous sommes de nous procurer un nombre suffisant de vélo et le fait que mon téléphone, seul lien que nous ayons avec notre hébergement, est mourant), la masse critique de Glasgow souffre, en février, des mêmes problèmes que celle de Montréal: personne n’y va, bouh, parce qu’il fait bien trop froid***. La pluie n’ayant pas aidé, c’est un immense huit personnes qui sont apparues, deux d’entre elles n’ayant pas de vélo. Hum. La Masse Critique n’a donc pas eu lieu, mais j’en repars munie de [censuré°] et de renseignements précieux concernant la fin de semaine de formation qui aura lieu les 15-16 mars prochains. Dans un ordre d’idées relié, je suis soudainement sur-enthousiaste à l’idée de m’éduquer sur tous les sujets possible. “Je veux apprendre à jongler!” que j’ai même lancé le soir de mon retour, lors d’un souper un peu formel avec le coloc d’un ami qui m’est cher et la fiancé du coloc. Le curry était excellent par contre, alors ça va.
Pour conclure ce décevant compte rendu, voici la seule photo que j’ai prise de toute mon aventure:

***Un débat court dans toute l’Écosse à savoir quelle ville de Glasgow ou Edinburgh est la plus jolie, intéressante, vivante, etc. Chacun semble avoir son opinion et personne ne semble être capable d’aimer les deux en même temps. Puisque vous le demandez, je vous répondrai que Glasgow est pour moi la meilleure des deux, les bâtiments rouges, la vie militante et le soleil brillant (hum) m’ayant charmés dès ma première visite. **On m’a dit que, une fois tous les quatre ans, il est de coutume que les dames aient une journée entière où elles ont le droit de demander quelqu’un en mariage. Ayant appris la chose quelques minutes avant minuit, je m’étais bien promis de faire usage de la tradition. Raté. À dans quatre ans.
***Froid, en Écosse, est une température totalement chaude et acceptable selon mon propre jugement. Mais c’est vrai qu’il vente. °Je peux pas en parler, c’est un cadeau.

Glasgow v Edimbourg est un debat seulement pour les gens des petits intelligence dans le sud d’Ecosse. Toutes les autres Ecossaises savent que le ville mieux est Inverness.
Ou Aberdeen, peut-etre…
Mmmm falafel… j’ai faim…